Jamais à la radio, jamais dans un film. Vakarchuk désigne la plus belle chanson du répertoire d’Okean Elzy
Sviatoslav Vakarchuk cite les chansons sous-estimées d’Okean Elzy : « Kompas » (« La Boussole »), extraite de « Dolce Vita » et jamais passée à la radio, et « Bez mezh » (« Sans limites »). Il confie aussi écouter jusqu’à 80 % de musique classique.

Il y a les chansons que toutes les salles connaissent par cœur, et celles qui restent enfouies dans l’album. Sviatoslav Vakarchuk a choisi de parler des secondes — en commençant par celle qu’il juge la plus belle de toutes.
C’est ce qu’il a raconté dans une interview à Vogue UA. L’entretien a été enregistré à la veille de son concert au festival ethno-électro « Vyrii », dont il était la tête d’affiche du premier jour, le 8 août.
Ni à la radio, ni au cinéma
La chanson « Kompas », dont j’ai écrit le texte sur une musique de Petro Cherniavskyi, est pour moi l’une des plus belles de tout le répertoire d’Okean Elzy.
— Sviatoslav Vakarchuk, dans une interview à Vogue UA
Avant d’expliquer aussitôt pourquoi on ne l’entend presque jamais.
Elle n’est pas passée sur les radios, elle n’a jamais figuré dans le moindre film.
— Sviatoslav Vakarchuk, dans une interview à Vogue UA
Kompas (« La Boussole ») est sortie en 2010 sur l’album Dolce Vita — et n’a effectivement jamais été un single.
La deuxième chanson de la liste, « Bez mezh » (« Sans limites »), a donné son nom à tout un album — et pourtant, selon Vakarchuk, elle est restée dans l’ombre.
La chanson « Bez mezh », de l’album du même nom, fait elle aussi partie de mes préférées.
— Sviatoslav Vakarchuk, dans une interview à Vogue UA
Ce qu’il écoute lui-même
Sa réponse à cette question a de quoi surprendre de la part du leader d’un groupe de rock.
J’écoute beaucoup de musique classique — surtout le soir ou le matin. Jusqu’à 80 %, sans doute.
— Sviatoslav Vakarchuk, dans une interview à Vogue UA
Dans sa liste : Erik Satie, Camille Saint-Saëns, Arvo Pärt, Bach, Ravel et Debussy.
Deux concerts dont il rêvait
Cette année, j’ai pu assister aux concerts de deux artistes dont je rêvais depuis longtemps… Le premier, c’était Radiohead, et le second, Florence and the Machine.
— Sviatoslav Vakarchuk, dans une interview à Vogue UA
À propos des premiers, il a simplement ajouté :
Radiohead, c’est tout simplement un amour inconditionnel de jeunesse.
— Sviatoslav Vakarchuk, dans une interview à Vogue UA
À ceux qui débutent aujourd’hui
Quand on est jeune, on n’a peur de rien, parce qu’on ne sait rien et qu’on ne s’est pas encore brûlé les ailes.
— Sviatoslav Vakarchuk, dans une interview à Vogue UA
Et sur ce qui compte davantage, à ses yeux, que la maîtrise dans la nouvelle musique :
Quand il y a une émotion brute qui inspire déjà quelqu’un aujourd’hui, fuck it. Ça marche.
— Sviatoslav Vakarchuk, dans une interview à Vogue UA
Pour rappel, comme l’a écrit le portail « Cherie FM », le festival « Vyrii » a réuni cette année 17 000 spectateurs au VDNH.
Source originale : Vogue UA, 10 août 2026. Photo principale : vogue.ua. Photo de Florence and the Machine : Justin Higuchi, Wikimedia Commons, CC BY 2.0. Audio : Apple Music.


