Biographie
Son père, vétéran du Vietnam, lui jouait de la guitare ; sa mère était infirmière. Une enfance avec de l'asthme, une adolescence avec des poèmes dans un cahier : sa mère se souvenait que les écrits de sa fille étaient « très introspectifs, certains très sombres et très profonds ». À quatorze ans, elle chante déjà dans les clubs de Philadelphie, fait du skate et de la gymnastique — deux talents qui entreront plus tard dans ses shows.
Son premier album, Can't Take Me Home (2000), est R&B et certifié double platine, et « Lady Marmalade », enregistrée en groupe pour « Moulin Rouge », prend la tête des classements du monde entier. Mais la vraie Pink naît avec le deuxième disque : Missundaztood (2001) oriente son son vers la pop-rock, se vend à plus de treize millions d'exemplaires et offre « Get the Party Started », « Don't Let Me Get Me » et « Just Like a Pill ».
Le troisième album, Try This, se vend moins bien, mais lui vaut le Grammy de la meilleure performance vocale rock féminine. Suivent I'm Not Dead, Funhouse, et The Truth About Love devient son premier album numéro un du Billboard 200. Beautiful Trauma et Hurts 2B Human entrent eux aussi à la première place, le premier devenant le troisième album le plus vendu de l'année dans le monde. Son neuvième album studio, Trustfall, sort en 2023.
Ses concerts ont depuis longtemps cessé d'être de simples concerts. Pink chante en direct, suspendue à des câbles sous le dôme de la salle, tournoie dans les airs et se pose sans perdre une note — un numéro que personne d'autre en pop ne se risque à faire.
Elle est végétarienne et participe depuis des années aux actions de PETA. En avril 2020, après avoir eu le covid avec son fils de trois ans, elle a donné un demi-million de dollars au fonds d'urgence d'un hôpital de Philadelphie, et un autre demi-million au fonds de crise du maire de Los Angeles.




